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- Paul-Henri, la Coupe Davis, à Strasbourg, dans votre ville, doit représenter quelque chose de particulier… - Bien sûr, je suis très content d’être ici. Ca me fait juste un peu bizarre de dormir à l’hôtel ! (rires) Plus sérieusement, je suis heureux d’être chez moi, car je ne rentre pas souvent. Cela me procure de bonnes sensations d’être en quelque sorte à la maison. Je n’avais jamais vu l’enceinte (NDLR : le Hall Rhénus Sports, lieu de la rencontre), c’est un très beau court. Et puis, il n’y a jamais eu de grands événements de tennis masculin à Strasbourg, donc je suis encore plus content pour la région et la ligue.
- Vous venez d’effectuer une tournée en Amérique du Sud sur terre battue. Vous ne pouviez pas rêver meilleure préparation… - En effet, j’ai joué trois semaines sur terre, donc j’ai déjà des automatismes. Les sensations sont bien présentes. Avoir effectué ma préparation en tournoi, et pas seulement à l’entraînement, est, je pense, un avantage. Cela m’aidera pour les rencontres qui s’annoncent.
- Votre match contre Carlos Moya, à Alicante l’an dernier (NDLR : en demi-finales de la Coupe Davis, contre l’Espagne), revêt-il une importance particulière pour cette rencontre ? - Si je joue, oui. C’était une rencontre importante pour moi, d’autant que depuis, je n’ai pas remporté beaucoup de matches. |